Le Developpement Durable

Selon les règles de la classe Eco 60, au moins trente pourcents de l’énergie produite à bord doit être de source renouvelable. Les skippers sont ainsi invités à imaginer des générateurs plus écologiques, pour ne pas dépendre uniquement des générateurs diesel. L’énergie solaire et l’énergie éolienne sont une alternative car elles permettent aux marins de réduire considérablement leur impact sur l’environnement. Il a été prouvé qu’en ayant recours à ces deux sources d’énergie, les skippers pouvaient réduire de moitié la quantité de carburant utilisé et le temps nécessaire à la recharge des batteries.

Avec l’introduction de la classe Eco 60, qui courra pour la première fois lors de la VELUX 5 OCEANS, la course au large peut désormais porter autour du monde le message de développement durable. Deux des skippers en compétition pousseront même l’initiative un peu plus loin puisque qu’ils se sont donnés comme objectif de boucler leur tour du monde sans avoir recours aux énergies fossiles. Derek Hatfield et Brad Van Liew ont installé des générateurs hydrauliques révolutionnaires qui permettent de transformer l’énergie générée par la progression du bateau sur l’eau en électricité.
Le concept même de la classe Eco 60 repose sur la réutilisation de bateaux déjà existants et fiabilisés, plutôt que sur la construction de nouveaux bateaux accentuant l’empreinte écologique. Les Eco 60 portent autour du monde un message de développement durable et de respect de l’environnement, appuyé par des skippers qui illustrent les meilleures façons de recycler ses déchets, et d’utiliser et préserver l’eau, la nourriture et l’énergie.